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Métaphore Confiance en soi

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Métaphore Confiance en soi

Message  sylviekatz le Mer 25 Juil - 1:10


C’est l’histoire de Cancan un petit caneton dont la patte ne s’était pas bien développée.
Sa maman bien trop occupée à s’occuper de sa grande famille n’avait pas pris le temps de prendre soin de lui, de le lécher longuement comme elle le faisait si bien avec ses autres petits et de lui apporter toute l’attention nécessaire à son bon développement.
De temps en temps elle le massait, lui faisait faire des exercices pour détendre ses articulations mais rien n’y faisait. C’est vrai qu’elle n’y mettait pas beaucoup d’amour et le petit caneton inconsciemment le ressentait. Sa patte avait bien du mal à guérir et à se développer comme il fallait. Dès qu’il se mettait debout il boitait. Sa mère avait de plus en plus de mal à accepter ce handicap et au fond de son cœur, sans se l’avouer vraiment, elle en avait un peu honte. Elle sentait bien les regards moqueurs ou gênés de certaines mamans canes qui passaient sur son chemin. Lorsqu’elle le voyait boiter de la sorte, elle ne pouvait s’empêcher de penser qu’il n’arriverait jamais à rien dans la vie. Un jour, alors qu’ils se promenaient tous en famille, Cancan, même avec les plus gros efforts du monde, restait loin derrière à trainer la patte. Un groupe de jeunes canetons qui passaient par là se mirent à rigoler et à se moquer de Cancan. Tous les regards étaient braqués sur lui. Cancan se sentait si mal. Sa mère exaspérée vint vers lui et lui dit :
« Écoute Cancan, tu sais bien que tu n’es plus comme les autres, tu vas mettre des heures pour atteindre l’autre rive, si toutefois tu arrivais à l’atteindre. Attends-nous ici, nous reviendrons te chercher dans la soirée. » C’est ainsi qu’ils reprirent leur chemin, laissant Cancan seul derrière eux.
Il aurait bien voulu crier le contraire à sa maman, lui dire qu’il allait y arriver, qu’il aurait juste eu besoin d’un peu de soutien, d’amour, d’encouragements, d’être félicité pour tous les efforts qu’il fournissait. Non, Il était trop tard. Cancan en était persuadé maintenant. Sa mère ne l’aimait pas, il lui faisait honte et s’en sentait coupable. Il était sûr qu’il ne deviendrait jamais quelqu’un de bien. Qu’il n’arriverait jamais à affronter ces regards et ces moqueries et que quoi qu’il fasse il sera et restera toujours qu’un canard boiteux.
Sans qu’elle ne s’en soucie, sa mère venait en une seule phrase d’imprégner dans l’esprit du jeune caneton la certitude que même avec tous les efforts du monde, il n’arriverait jamais à rien dans la vie. Lorsque sa mère vint le récupérer, Cancan remarqua la joie de ses frères et sœurs qui couraient et sautillaient dans tous les sens. Ils les regardaient avec envie et se disait que jamais il ne pourrait être comme eux. Plus les jours passaient, plus Cancan se refermait sur lui-même. Il n’osait plus aller vers les autres. Il ne pensait qu’à ce handicap qui lui rendait la vie impossible. Il en voulait à la terre entière.
Pourtant, un beau matin il aperçut au bout du chemin une petite cane qui se dirigeait vers lui. Plus elle s’approchait plus Cancan se sentait désemparé, elle était d’une étrange beauté. Il ne savait s’il devait se sauvait au risque qu’elle ne remarque son handicap ou s’il devait baisser la tête et attendre qu’elle passe son chemin. Dans les deux cas, il partait perdant. C’est alors qu’elle l’interpella : « Peux-tu m’aider à retrouver ma route. Je cherche la petite maison bleue près du grand cerisier. Peut-être la connais-tu ? » Cancan connaissait bien cette maison. Il passait devant tous les matins. « Oui, je la connait bien » répondit-il timidement.
Un sourire éclaira le visage de la petite cane, comme si elle avait trouvé son sauveur. « Peux-tu m’y conduire ? Je suis perdue et la nuit va bientôt tomber. » Cancan lui répondit : « il serait préférable que je t’indique le chemin et que tu y aille seule, j’ai bien peur de te retarder et que la nuit ne tombe. Tu y seras plus vite arrivée sans moi. Je suis ce qu’on appelle un canard boiteux ». La petite cane, surprise par cette réponse, le regarda un instant puis s’assit près de lui et lui dit : « ce n’est pas le temps que nous allons mettre pour y parvenir qui m’importe, c’est la sécurité que tu peux m’apporter. Et puis boiter ne signifie pas ne plus pouvoir marcher, mais juste pouvoir accepter d’y mettre un peu plus de temps. Et moi, j’ai tout mon temps. Tu vas y arriver. Tu pourras t’appuyer sur moi, je serai ton soutien. Allez lève toi, lève toi, il commence à faire froid. » Toutes ces paroles étaient celles que Cancan aurait voulu entendre de la bouche de sa mère lorsqu’elle l’avait laissé sur le chemin. Elle lui réchauffa le cœur. Il se demandait s’il était en train de rêver ou si la cane qui était en face de lui était bien réelle. Comment cette sublime créature pouvait-elle s’intéresser à lui et ne porter aucune attention à son handicap. D’un seul coup, Cancan se sentit revivre. Il se leva envahit par une vague de bonheur. La tête haute et fier de lui il s’exclama ! « C’est parti ! » et ils partirent tous les deux, patte dessus patte dessous. On raconta même dans le village qu’arrivé à la petite maison bleue, Cancan ne boitait plus…

Sylvie KATZ

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Re: Métaphore Confiance en soi

Message  Sophie Saracchi le Mer 25 Juil - 11:10

Sitôt dit, sitôt fait... Wink
C'est sympa et super ces métaphores... je prends...

Merci Smile

Belle journée à toi.

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Re: Métaphore Confiance en soi

Message  sylviekatz le Mer 25 Juil - 14:11

Bonjout Sophie, les tiennes sont super aussi! Un régal ce forum!
A+
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Re: Métaphore Confiance en soi

Message  Elisieu le Jeu 2 Aoû - 17:03

Merci pour cette belle métaphore je prends si je suis autorisé Very Happy

Merci bcp Wink
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Message  sylviekatz le Jeu 2 Aoû - 21:06

Bonjour Elisieu, oui, c'est fait pour ça!
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Re: Métaphore Confiance en soi

Message  Elisieu le Ven 3 Aoû - 0:35

Merci bcp!! Smile
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Métaphore confiance en soi

Message  naulpa66@hotmail.com le Dim 7 Mai - 18:41

C’est l’histoire de Cancan un petit caneton dont la patte ne s’était pas bien développée.
Sa maman bien trop occupée à s’occuper de sa grande famille n’avait pas pris le temps de prendre soin de lui, de le lécher longuement comme elle le faisait si bien avec ses autres petits et de lui apporter toute l’attention nécessaire à son bon développement.
De temps en temps elle le massait, lui faisait faire des exercices pour détendre ses articulations mais rien n’y faisait. C’est vrai qu’elle n’y mettait pas beaucoup d’amour et le petit caneton inconsciemment le ressentait. Sa patte avait bien du mal à guérir et à se développer comme il fallait. Dès qu’il se mettait debout il boitait. Sa mère avait de plus en plus de mal à accepter ce handicap et au fond de son cœur, sans se l’avouer vraiment, elle en avait un peu honte. Elle sentait bien les regards moqueurs ou gênés de certaines mamans canes qui passaient sur son chemin. Lorsqu’elle le voyait boiter de la sorte, elle ne pouvait s’empêcher de penser qu’il n’arriverait jamais à rien dans la vie. Un jour, alors qu’ils se promenaient tous en famille, Cancan, même avec les plus gros efforts du monde, restait loin derrière à trainer la patte. Un groupe de jeunes canetons qui passaient par là se mirent à rigoler et à se moquer de Cancan. Tous les regards étaient braqués sur lui. Cancan se sentait si mal. Sa mère exaspérée vint vers lui et lui dit :
« Écoute Cancan, tu sais bien que tu n’es plus comme les autres, tu vas mettre des heures pour atteindre l’autre rive, si toutefois tu arrivais à l’atteindre. Attends-nous ici, nous reviendrons te chercher dans la soirée. » C’est ainsi qu’ils reprirent leur chemin, laissant Cancan seul derrière eux.
Il aurait bien voulu crier le contraire à sa maman, lui dire qu’il allait y arriver, qu’il aurait juste eu besoin d’un peu de soutien, d’amour, d’encouragements, d’être félicité pour tous les efforts qu’il fournissait. Non, Il était trop tard. Cancan en était persuadé maintenant. Sa mère ne l’aimait pas, il lui faisait honte et s’en sentait coupable. Il était sûr qu’il ne deviendrait jamais quelqu’un de bien. Qu’il n’arriverait jamais à affronter ces regards et ces moqueries et que quoi qu’il fasse il sera et restera toujours qu’un canard boiteux.
Sans qu’elle ne s’en soucie, sa mère venait en une seule phrase d’imprégner dans l’esprit du jeune caneton la certitude que même avec tous les efforts du monde, il n’arriverait jamais à rien dans la vie. Lorsque sa mère vint le récupérer, Cancan remarqua la joie de ses frères et sœurs qui couraient et sautillaient dans tous les sens. Ils les regardaient avec envie et se disait que jamais il ne pourrait être comme eux. Plus les jours passaient, plus Cancan se refermait sur lui-même. Il n’osait plus aller vers les autres. Il ne pensait qu’à ce handicap qui lui rendait la vie impossible. Il en voulait à la terre entière.
Pourtant, un beau matin il aperçut au bout du chemin une petite cane qui se dirigeait vers lui. Plus elle s’approchait plus Cancan se sentait désemparé, elle était d’une étrange beauté. Il ne savait s’il devait se sauvait au risque qu’elle ne remarque son handicap ou s’il devait baisser la tête et attendre qu’elle passe son chemin. Dans les deux cas, il partait perdant. C’est alors qu’elle l’interpella : « Peux-tu m’aider à retrouver ma route. Je cherche la petite maison bleue près du grand cerisier. Peut-être la connais-tu ? » Cancan connaissait bien cette maison. Il passait devant tous les matins. « Oui, je la connait bien » répondit-il timidement.
Un sourire éclaira le visage de la petite cane, comme si elle avait trouvé son sauveur. « Peux-tu m’y conduire ? Je suis perdue et la nuit va bientôt tomber. » Cancan lui répondit : « il serait préférable que je t’indique le chemin et que tu y aille seule, j’ai bien peur de te retarder et que la nuit ne tombe. Tu y seras plus vite arrivée sans moi. Je suis ce qu’on appelle un canard boiteux ». La petite cane, surprise par cette réponse, le regarda un instant puis s’assit près de lui et lui dit : « ce n’est pas le temps que nous allons mettre pour y parvenir qui m’importe, c’est la sécurité que tu peux m’apporter. Et puis boiter ne signifie pas ne plus pouvoir marcher, mais juste pouvoir accepter d’y mettre un peu plus de temps. Et moi, j’ai tout mon temps. Tu vas y arriver. Tu pourras t’appuyer sur moi, je serai ton soutien. Allez lève toi, lève toi, il commence à faire froid. » Toutes ces paroles étaient celles que Cancan aurait voulu entendre de la bouche de sa mère lorsqu’elle l’avait laissé sur le chemin. Elle lui réchauffa le cœur. Il se demandait s’il était en train de rêver ou si la cane qui était en face de lui était bien réelle. Comment cette sublime créature pouvait-elle s’intéresser à lui et ne porter aucune attention à son handicap. D’un seul coup, Cancan se sentit revivre. Il se leva envahit par une vague de bonheur. La tête haute et fier de lui il s’exclama ! « C’est parti ! » et ils partirent tous les deux, patte dessus patte dessous. On raconta même dans le village qu’arrivé à la petite maison bleue, Cancan ne boitait C’est l’histoire de Cancan un petit caneton dont la patte ne s’était pas bien développée.
Sa maman bien trop occupée à s’occuper de sa grande famille n’avait pas pris le temps de prendre soin de lui, de le lécher longuement comme elle le faisait si bien avec ses autres petits et de lui apporter toute l’attention nécessaire à son bon développement.
De temps en temps elle le massait, lui faisait faire des exercices pour détendre ses articulations mais rien n’y faisait. C’est vrai qu’elle n’y mettait pas beaucoup d’amour et le petit caneton inconsciemment le ressentait. Sa patte avait bien du mal à guérir et à se développer comme il fallait. Dès qu’il se mettait debout il boitait. Sa mère avait de plus en plus de mal à accepter ce handicap et au fond de son cœur, sans se l’avouer vraiment, elle en avait un peu honte. Elle sentait bien les regards moqueurs ou gênés de certaines mamans canes qui passaient sur son chemin. Lorsqu’elle le voyait boiter de la sorte, elle ne pouvait s’empêcher de penser qu’il n’arriverait jamais à rien dans la vie. Un jour, alors qu’ils se promenaient tous en famille, Cancan, même avec les plus gros efforts du monde, restait loin derrière à trainer la patte. Un groupe de jeunes canetons qui passaient par là se mirent à rigoler et à se moquer de Cancan. Tous les regards étaient braqués sur lui. Cancan se sentait si mal. Sa mère exaspérée vint vers lui et lui dit :
« Écoute Cancan, tu sais bien que tu n’es plus comme les autres, tu vas mettre des heures pour atteindre l’autre rive, si toutefois tu arrivais à l’atteindre. Attends-nous ici, nous reviendrons te chercher dans la soirée. » C’est ainsi qu’ils reprirent leur chemin, laissant Cancan seul derrière eux.
Il aurait bien voulu crier le contraire à sa maman, lui dire qu’il allait y arriver, qu’il aurait juste eu besoin d’un peu de soutien, d’amour, d’encouragements, d’être félicité pour tous les efforts qu’il fournissait. Non, Il était trop tard. Cancan en était persuadé maintenant. Sa mère ne l’aimait pas, il lui faisait honte et s’en sentait coupable. Il était sûr qu’il ne deviendrait jamais quelqu’un de bien. Qu’il n’arriverait jamais à affronter ces regards et ces moqueries et que quoi qu’il fasse il sera et restera toujours qu’un canard boiteux.
Sans qu’elle ne s’en soucie, sa mère venait en une seule phrase d’imprégner dans l’esprit du jeune caneton la certitude que même avec tous les efforts du monde, il n’arriverait jamais à rien dans la vie. Lorsque sa mère vint le récupérer, Cancan remarqua la joie de ses frères et sœurs qui couraient et sautillaient dans tous les sens. Ils les regardaient avec envie et se disait que jamais il ne pourrait être comme eux. Plus les jours passaient, plus Cancan se refermait sur lui-même. Il n’osait plus aller vers les autres. Il ne pensait qu’à ce handicap qui lui rendait la vie impossible. Il en voulait à la terre entière.
Pourtant, un beau matin il aperçut au bout du chemin une petite cane qui se dirigeait vers lui. Plus elle s’approchait plus Cancan se sentait désemparé, elle était d’une étrange beauté. Il ne savait s’il devait se sauvait au risque qu’elle ne remarque son handicap ou s’il devait baisser la tête et attendre qu’elle passe son chemin. Dans les deux cas, il partait perdant. C’est alors qu’elle l’interpella : « Peux-tu m’aider à retrouver ma route. Je cherche la petite maison bleue près du grand cerisier. Peut-être la connais-tu ? » Cancan connaissait bien cette maison. Il passait devant tous les matins. « Oui, je la connait bien » répondit-il timidement.
Un sourire éclaira le visage de la petite cane, comme si elle avait trouvé son sauveur. « Peux-tu m’y conduire ? Je suis perdue et la nuit va bientôt tomber. » Cancan lui répondit : « il serait préférable que je t’indique le chemin et que tu y aille seule, j’ai bien peur de te retarder et que la nuit ne tombe. Tu y seras plus vite arrivée sans moi. Je suis ce qu’on appelle un canard boiteux ». La petite cane, surprise par cette réponse, le regarda un instant puis s’assit près de lui et lui dit : « ce n’est pas le temps que nous allons mettre pour y parvenir qui m’importe, c’est la sécurité que tu peux m’apporter. Et puis boiter ne signifie pas ne plus pouvoir marcher, mais juste pouvoir accepter d’y mettre un peu plus de temps. Et moi, j’ai tout mon temps. Tu vas y arriver. Tu pourras t’appuyer sur moi, je serai ton soutien. Allez lève toi, lève toi, il commence à faire froid. » Toutes ces paroles étaient celles que Cancan aurait voulu entendre de la bouche de sa mère lorsqu’elle l’avait laissé sur le chemin. Elle lui réchauffa le cœur. Il se demandait s’il était en train de rêver ou si la cane qui était en face de lui était bien réelle. Comment cette sublime créature pouvait-elle s’intéresser à lui et ne porter aucune attention à son handicap. D’un seul coup, Cancan se sentit revivre. Il se leva envahit par une vague de bonheur. La tête haute et fier de lui il s’exclama ! « C’est parti ! » et ils partirent tous les deux, patte dessus patte dessous. On raconta même dans le village qu’arrivé à la petite maison bleue, Cancan ne boitait plus…

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METAPHORE CONFIANCE EN SOI

Message  stgermain33 le Ven 19 Mai - 18:49

Bonjour,
Très belle histoire et donc métaphore.
Moi aussi, je suis preneuse.
Merci

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Re: Métaphore Confiance en soi

Message  Olivier53 le Mer 31 Mai - 23:52

Vos métaphores sont extra, merci Smile
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Cancan

Message  Liubov le Ven 2 Juin - 12:26

J'apprécie cette belle métaphore;
Merci à vous

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Re: Métaphore Confiance en soi

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