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première séance tabac

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première séance tabac

Message  rikiki le Ven 18 Aoû - 11:13

Bonjour à tous,

Nouvelle sur ce forum, et actuellement en formation e-learning, j'aimerais avoir vos retours (indulgent) sur un devoir que j'ai réalisé sur une séance sur le tabac.
J'ai quelques doutes notamment sur quelques négations?
De plus, tous conseils sont les bienvenus!

J'ai essayé d'y mettre le plus possible de mon imagination mais il y a certaine partie fortement inspirée de ce que j'ai pu lire dans les textes fournis par la formation ou sur le forum, en espérant ne blesser personne!

en vous remerciant par avance!

Cindy

Je vous invite à vous installer. A poser votre tête confortablement, si vous le souhaitez d’avoir les jambes croisées, ou tout simplement de les garder écartées, de fermer les yeux ou de les garder ouverts, de croiser les bras ou non. Vous pouvez tout aussi bien écouter ma voix, ou plutôt vous concentrer sur les bruits extérieurs qui pourraient vous parvenir, le vent, les oiseaux, les voitures… Les enfants qui sortent de l’école qui ne se trouve pas très loin d’ici. Un peu comme si votre esprit, qui se trouve ici pourrait en même temps se trouver là-bas. Vous pouvez vous trouver à plusieurs endroits en même temps. Si vous préférez vous pouvez également vous concentrer sur ce canapé sur lequel vous êtes installé. Vous pouvez vous concentrer sur la façon dont il soutient votre corps, les points d’appuis que vous sentez le plus, ceux que vous sentez le moins. De même vous pouvez choisir de porter votre attention sur la température de votre corps, je ne sais pas si vous ressentez de la chaleur ou plutôt du froid, mais peut être pouvez vous le sentir se détendre au fur et à mesure, des pieds à la tête ou de la tête aux pieds, vous seul savez ce que vous ressentez. Peut être est-ce plutôt vos bras que vous sentirez plus lourds en premier ou bien vos jambes. Peut importe l’ordre, peu importe le sens, peu importe le temps. Nous ne sommes pas pressés, vous pouvez si vous le voulez, vous détendre maintenant ou plus tard. Je ne peux pas deviner ce que vous ressentez, mais, ce que je sais c’est que chaque fois que vous inspirez, l’air entre par vos narines, descend dans votre trachée pour arriver aux poumons et ensuite diffuser dans tout votre corps. A l’inverse quand vous expirer les substances pauvres en oxygène sont expulsées par le chemin inverse. Vous pouvez vous concentrez la dessus, sur le mouvement de votre cage thoracique, et plus vous vous détendez plus les mouvements sont lents, amples, comme si une masse était poséé dessus. C’est intéressant comme les poumons représentent l’escence même de la vie. Sans respiration, pas d’oxygène, sans oxygène pas de vie possible. Et vous savez ce qui peut empêcher les poumons de fonctionner correctement ? Les particules que l’on ingère quand on fume. Ces toutes petites particules qui viennent bloquer les petits trous dans les poumons, ces petits trous qui d’habitude laisse l’oxygène entrer, et le CO2 sortir.  La cigarette étouffe à petit feu. Mais la bonne nouvelle c’est que l’ont peut faire machine arrière, et aujourd’hui c’est ce que l’on va faire. On va semer une petite graine, qui grandira par la suite, pour vous aidez à arrêter et vivre pleinement. Vous pouvez continuer à vous détendre de plus en plus pendant que je vous raconte quelques histoires…


J’aimerai vous raconter d’abord l’histoire d’une de mes nièces, Laura. C’est une élève studieuse aujourd’hui en classe de terminale. Elle avait un grand groupe de copains et de copines qu’elle connaissait depuis le collège déjà. Depuis l’entrée au lycée, ils avaient la fâcheuse habitude de se moquer d’autres élèves, de la classe ou non d’ailleurs. Des élèves un peu plus timides, un peu plus renfermés, qui ne sortaient pas beaucoup, qu’on entendait rarement en cours sauf pour répondre aux questions des professeurs.
Laura ne prenait jamais part à ces moqueries, jusqu’à cette fameuse l’année dernière. Pourquoi ? Elle ne le sait pas vraiment, mais elle avait peur qu’ils finissent par se moquer d’elle aussi, par l’exclure de leur groupe. Alors, elle se mit d’abord à rire avec eux de leurs mauvaises blagues. Puis elle appuyait certains propos, confirmait certaines méchancetés. Jusqu’au jour où elle-même lançait ces brimades, ces moqueries. Le soir quand elle rentrait chez elle, quand elle était seule dans sa chambre et qu’elle repensait à sa journée, elle n’était pas fière de ce qu’elle faisait. Elle en avait même honte. Elle avait envie d’appeler ces personnes dont elle s’était moquée pour s’excuser. Mais elle ne le faisait jamais.
Un jour pourtant, un professeur entendit ce qu’elle chuchotait en cours à une élève assise devant elle. Il l’a fit sortir du cours, l’envoya chez le proviseur. On appela même ses parents. Elle fut exclue pour le reste de la journée. Elle avait tellement honte quand ses parents sont venus la chercher, eux qui lui faisaient confiance ne comprenaient pas ce qui était passé par la tête de leur fille. Ils étaient très déçus. Et elle aussi, elle était déçue d’être aller aussi loin sans réagir.
Le lendement quand elle retourna au lycée elle alla s’excuser auprès de chaque personne dont elle s’était moquée, et, en trouvant ses amis, affirma que pour elle c’était finit. Et à sa surprise, tous approuvèrent. Et eux aussi décidèrent d’arrêter.
Dès le premier jour elle se senti mieux. Quand elle rentrait chez elle, elle n’avait plus ce poids d’avoir fait quelque chose de mal s’en pour autant pouvoir s’en empêcher. Elle était d’autant plus soulagée, qu’elle avait également fait réfléchir ses amis sur la question, et d’avoir ainsi participer au fait que son groupe d’amis ne dénigrerait plus d’autres élèves. Elle se sentait revivre. Elle était heureuse d’arrêter de jouer le rôle d’une personne qu’elle n’était pas, et que ses amis l’acceptent telle qu’elle est. Elle est soulagée de ne plus avoir peur d’être rejetée.
Et vous ? Êtes vous vraiment heureux ou vous êtes vous laissez influencer par le comportement des autres ? Que diriez vous de commencer par arrêter de les écouter et de vous concentrez uniquement sur vous, vos envies, et vos capacités qui, malgré ce que vous pensez, sont illimitées.

Pour continuer, je ne résiste pas à l’envie de vous parler de Julie.
Julie était une jeune femme de 35 ans qui avait pris par habitude de se cacher derrière une paire de lunette dés que quelque chose n’allait pas. Elle n’avait aucun problème de vue, mais elle se sentait rassurée avec ces deux grands carreaux qui lu mangeait la moitié du visage, ils l’aidaient à surmonter les épreuves que la vie mettait sur son chemin. Elle le mettait quand elle n’allait pas bien, quand elle avait peur, quand elle était stressée, bref, dés que quelque chose n’allait pas. 
Au début, elle ne le mettait pas beaucoup. Mais au fil du temps, elle se mit à le porter de plus en plus souvent. Et au final, elle ne devint plus capable de ne rien affronter sans sa paire de lunette, elle en était persuadée, elle en avait besoin. Elles lui étaient devenues indispensables. Tellement indispensables qu’une chose étrange se produisit. Elle commençait même à les mettre lors des belles journées. Elle s’était persuadée que sans elles, elle  n’était pas assez jolie. Elle avait besoin de ses lunettes pour avoir confiance en elle, elle avait l’impression d’être quelqu’un d’autre et de pouvoir déplacer des montagnes.
C’était devenu automatique, quand elle se levait, elle les mettait sur son nez.
Un jour pourtant, elle partit de chez elle un peu en retard pour passer un entretien. Pas si en retard que ça finalement puisqu’elle dû attendre son tour un quart d’heure. Elle était prête pour cette entrevue, elle s’était bien préparée. Et puis elle avait ses lunettes, bien rangées dans leur boitier, au fond de son sac. Quand le directeur l’appela pour entrer dans le bureau, elle fouilla dans son sac et s’aperçut qu’elle les avait oublié! Comment allait-elle faire ? Elle n’eut pas le choix, elle passa l’entretien d’embauche sans elles. Je vous laisse deviner ? Tout se déroula parfaitement bien. Elle décrocha le poste directement! Elle s’aperçut que finalement elle pouvait très bien se débrouiller seule, sans porter ce masque devant ses yeux. Alors elle appela ses amis et ils allèrent fêter la bonne nouvelle, sans ses lunettes. Et la soirée se passa parfaitement bien, elle ne pensait même plus qu’elle ne les avait pas.
Depuis ce jour, Jeanne ramena ses lunettes en magasin, elle n’en avait plus besoin. Dans les bons comme dans les mauvais jours, Julie savait qu’elle avait en elle toutes les capacités pour surmonter les épreuves qui se poseraient sur son chemin.
Alors je me demande s’il n’est pas également temps pour vous de vous débarasser d’une habitude que vous avez depuis des années, qui vous fait du mal et qui n’est source que de méfaits ? SI vous vous concentrez, vous pouvez voir que vous êtes tout à fait capable de vous en débarasser. Il vous suffit de croire assez en vous pour aller, là tout au fond, la chercher.

Il me vient l’histoire de ce plongeur. Il était passionné par l’apnée depuis qu’il était tout petit. Au début, c’était un jeu, il faisait ça dans son bain, pour rigoler. Il essayait de retenir sa respiration le plus longtemps possible. Cela lui permettait aussi d’échapper pendant un temps à la réalité, de l’autre côté de la surface de l’eau. Au fil des années, il s’était considérablement amélioré. Il était capable de rester de longues minutes sous l’eau, sans respirer. Il était comme drogué, il fallait qu’il aille sous l’eau, toujours plus, toujours plus longtemps. En suspendant sa respiration, le temps s’emblait s’arrêtait. Sous l’eau, tout était calme, paisible, silencieux. Personne ne courait, personne ne criait, personne ne s’énervait. Il ne pensait plus à rien, son corps même était au ralenti dans ces moments sans réserve. Il se sentait appaisé, moins stressé. Il éprouvait des sensations qu’il n’expérimentait jamais à la surface, une impression d’euphorie, de bonheur immense. C’était tellement grisant. Parfois même, il voyait, entendait des choses. Il passait ses journées entre apnées de plus en plus longues et de petites pauses d’à peine quelques minutes pour reprendre sa respiration, juste pour pouvoir y retourner. Il ne dormait presque plus pour pouvoir y retrouver le calme de l’eau plus vite. Il ne prêta pas attentions à ces petites alarmes, son manque d’apétit de plus en plus important, son essoufflement dans la vie de tout les jours. Jusqu’au jour où il poussa son corps à la limite. On le retrouva, inanimé dans l’eau. Fort heureusement pour lui, on le decouvrit à temps et il fut sorti d’affaire. Il compris qu’il avait donné trop d’importance à cette activité, pour combler un vide qu’il avait depuis tout petit, parceque c’est ce qu’il avait toujours fait de mieux. Mais à partir de ce jour là, il décida d’utiliser son temps autrement, au lieu de pousser son corps dans des épreuves toujours plus difficiles pour éprouver quelques secondes d’euphorie, il allait commencer à vivre la vraie vie, en dehors de l’eau, et s’atteler à faire de grandes choses.
Je ne sais pas si vous le savez, mais il parait que l’univers n’aime pas le vide. Et lorsqu’il y a un vide on essaie de le combler, achats, nourritures, alcool, drogue, tout est bon pour le boucher. Ne pensez vous pas que la cigarette est un moyen que votre corps à mis en place pour combler un vide, sans que vous vous en aperceviez. Il est temps de dévoiler, par quoi ce vide a été créer et de le remplir de ce qui vous a manqué : pourquoi pas avec beaucoup d’amour. Cet amour dont vous avez peut être manqué il y a quelques années. Il serait temps de vous accorder à vous-même l’amour dont vous avez besoin.

J'aimerai maintenant vous parler d’Emmanuelle. Elle se sentait mal dans sa vie mais ne savait pas pourquoi. A vrai dire elle supposait que sa tristesse venait du peu d’amis qu’elle avait. En fait, elle n’en avait qu’une. Depuis le collège. Vous savez, c’est le genre de fille, très populaire, que tout le monde apprécie, si jolie que personne ne peut ne pas l’aimer. Sur d’elle, pleine de confiance, tout le contraire d’Emmanuelle. Pourtant c’est avec elle qu’elle passait son temps. Emmanuelle ne le comprenait pas toujours mais était tellement sous le charme de son amie qu’elle n’en a jamais comrpis que c’était une mauvaise amie. Car, sous ses airs de fille parfaite, c’était en fait une créature rempli de méchanceté. Elle ne faisait que rabaisser son ami. Je ne sais pas si c’est son manque de confiance en elle qui faisait perdurer l’idée qu’elles étaient amies mais elle était tombée dans le piège et elle ne se rendait colpte de rien. Au début, ce n’était que de petites moqueries par ci par là, dispersées dans des jeux d’ados. Puis ce furent des mots de plus en plus méchants, de plus en plus souvents. Le changement c’était fait lentement si bien qu’elle ne s’était rendu compte de rien. Un peu comme l’histoire de la grenouille, dans une marmitte d’eau que l’on chauffe, elle se sent bien pour l’instant, elle ne se rend pas compte qu’elle va finir par cuire. Et puis les mots méchants ont fini par être présents tout le temps. Rabaissée, dévalorisée Emmanuelle n’imaginait pas qu’une autre personne puisse s’intéresser à elle. Jusqu’au jour où, à bout, elle avala tous les médicaments qu’elle trouva chez elle. Elle se réveilla, à l’hopital. Heureusement, une collègue c’était inquiétée de ne pas la voir arriver. Devant l’absence de réponse à ses appels tout à long de la journée, elle était passée chez elle, et l’avait trouvée. Elle l’avait sauvée d’une mort assurée. Depuis ce jour, Emmanuelle prit conscience de la valeur qu’elle avait, qu’elle s’était laissée empoisonnée mais que jamais ça ne recommencerait.
Aujourd’hui, quand une personne vient me voir, désespérée, je raconte cette histoire et pose une question combien de temps va-t-il vous falloire pour arrêter de vous faire avoir ? Quand allez vous arrêter de vous faire mal traiter. Ils ne repondent jamais mais réussissent à s’échapper, quelques jours après. Ils m’écrivent depuis l’ile de la liberté, et disent n’avoir qu’un seul regret, celui de s’être empecher de vivre cette liberté plus tot. Ils sont tous d’accord sur un point, ils sont tous heureux d’avoir éliminer de leur vie toutes ces personnes mal intentionnées qui ne vivent que du malheur des autres.
Alors peut être est il temps pour vous aussi de faire du tri dans votre vie, de vous libérer de ce qui peut vous empoisonner. De ne plus subir par peur du changement, par manque de confiance en vous. Il est peut être temps pour vous de retrouver votre liberté.  
Je vais maintenant vous parlez de Franck. C’est un passionné de maquettes, de reproduction à faire soit même, d’avions. Il adore ça, tout son temps libre y est consacré. SA femme n’aime pas trop ça, mais elle tolère, tant qu’il fait ça dans une pièce et une seule dela maison, tant qu’il n’en met pas partout. Alors Franck s’adonne à son hobbie dans le tout petit bureau, la seule pièce qui n’avait pas trop d’utilité chez eux. C’est une toute petite pièce d’à peine 8 m2, de quoi poser un bureau ses outils et entreposer toutes ses maquettes. Car Franck ne donnait ni ne vendait rien, il gardait chaque œuvre qu’il avait fait.
Ces maquettes demandaient d’être travaillées avec minuties. Franck manipulait avec précaution chaque pièce. Il travaillait avec minutie pour encoller chaque pièce. Il devait souvent enlever le surplus de colle. Le problème, c’est que Franck manipulait cette colle tous les jours, de 2 à 4h chaque soirs, chaque week end. Il était enfermé dans cette pièce qu’il n’aerait jamais. Au fur et à mesure du temps, il ne se rendit pas compte que ses doigts avaient été jaunis, qu’il ne distinguait plus les odeurs, ni même les saveurs. Les vapeurs du solvant constituant la colle l’avaient empoisonnées mais il ne s’en était pas rendu compte. Un jour il rentra du travail barbouillé. Il avait peiné toute la journée. Il décida de ne pas travailler sur ses maquettes. Sa femme fu étonnée, lui qui ne s’en decrochait jamais. Elle appela un médecin qui lui conseilla d’aller aux urgences. Et bien figurez vous qu’il avait été intoxiqué !  sa passion avait bien failli lui créer de graves dommages, cependant il avait été pris en charge assez tôt ! Les médecins lui conseillèrent de changer de colle, de porter des gants et surtout d’aérer  sa pièce ! Mais Franck préféra arrêter, cet épisode lui avait fait ouvrir les yeux, il était allé trop loin, il avait mis en danger sa santé, celle de sa famille, qu’il avait d’autant plus délaissé. Il décida de donner toute sa collection de maquettes, et d’utiliser son temps autrement. A se balader en famille dehors, et à sa surprise, quelques temps apres ce malaise, ilpouvait de nouveau distinguer les senteurs des fleurs, de l’herbe fraichement coupée.
Alors quand je vous parlais de liberté, c’est aussi celle de choisir comment occuper votre temps, comment dépensez votre argent. Il est temps de réaliser, tout le mal que la cigarette vous a causé. De votre façon de respirer, à la couleur de vos doigts, de vos dents, tout le mal qu’elle a fait, de manière cachée, à l’intérieur de vos poumons, votre gorge.

D’ailleurs, c’est drôle vous ne trouvez pas, comme parfois on peut se persuader de certaines choses, et faire de ces choses une réalité. Un ami a moi, adorait manger du chocolat/le café. Le matin au levé, bien corsé, le midi après le repas, un peu plus léger. Il adorait la saveur sur le palais. La détente que cela entrainait. Avant de se coucher, lorsqu’il était stressé. Pour se récompenser après une bonne journée. Pour se réconforter d’une journée plus fatiguante. Au final, tout était prétexte à en manger toujours plus. Pourtant, un jour il décide de prendre RDV chez son médecin pour une prise de sang, il se sent fatigué ces derniers temps Il ne peut plus courir avec ses enfants, monter un escalier sans être essouflé. Le verdict tombe, il boit trop de café/mange trop de chocolat. S’il n’arrête pas rapidement, il aura bientôt le corps d’un homme de 80 ans. Alors il décide d’arreter du jour au lendemain, pour sa santé. Car après tout c’est ça qui importait plus que le reste.  Il voulait vivre, continuer à faire toutes ces choses qu’il aimait. Voir grandir ses enfants. Le lendemain matin au levé, l’envie est tellement présente, il est à deux doigts de craquer. Pourtant, il ferme les yeux et trouve la force d’y résister. Il s’imagine y arriver, il visualise sa journée, sans chocolat. Et plus vite qu’il n’aurait pu l’imaginer, un mois c’était écoulé, sans craquer ! Alors, ce n’était pas tous les jours facile mais jour après jour il n’avait plus à se forcer pour s’imaginer se passer de son petit carré. Aujourd’hui cela fait un an qu’il a arrêté. Juste en s’imaginant qu’il était capable d’y arriver.
Pour vous, c’est un peu pareil. La seule chose qui peut vous faire arrêter ce n’est pas votre motivation qui grandit mais votre imagination. Car si vous pouvez vous imaginer non fumeur, alors c’est gagné. C’est pourquoi je vous propose, derrière vos paupières fermées, de vous imaginer retrouver la personne que vous étiez avant de fumer, de suivre chaque mégot de cigarette laissés en chemin et de retrouver celui que vous empoisonnez depuis toutes ces années, et de lui permettre de découvrir l’ile de la liberté.

Vous savez qu’il est plus facile de sortir de prison quand on s’y est enfermé soit même. Alors je vous propose de scier les barreaux de celle que vous vous êtes créée. Le barreau du manque de confiance en vous, celui du manque d’estime de vous, celui de la dépendance, du manque d’énergie, du stress, de l’ennui. Vous allez pouvoir redécovurir les plaisirs de la vie tels que le gouts, les saveurs, les odeurs.
Je suis ravie de voire que déjà vous vous transformez, à quel point vous récupérez votre énergie et ainsi vous allez pouvoir croquer la vie à pleine dent.
Vous pouvez déjà vous imaginer dans quelques temps, ravi d’annoncer à tout le monde que vous avez arrêté de fumer le jour où vous l’avez décidé, le jour où vous avez décidé de vous prendre en main, de vous libérer de vos chaines. Voyez comme ce spersonnes, importantes pour vous, sont fières du tournant que vous prenez dans votre vie.
Car ce qui est important c’est que c’est vous qui décidez. C’est vous qui choisissez d’arrêter le tabac, et les contraintes qu’il a sur votre vie, votre santé. C’est vous qui décidez de dire stop aux choix faits par le passé pour de mauvaises raison. Vous avez le choix, de le faire maintenant ou plus tard, il n’y a que vous qui puissiez prendre la décision, personne ne vous oblige à le faire.

Je ne sais pas quand vous allez revenir à vous, si vous allez ouvrir les yeux rapidement ou non, si vous allez d’abord retrouver la sensation de vos pieds ou de vos mains. Si vous allez retrouver de la chaleur ou au contraire si cela va vous amener une vague de froid. Ce que je sais c’est que vous êtes libre de reprendre vos esprits au rythme que vous souhaitez, d’ouvrir les yeux quand vous serez prêt.

rikiki

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BRAVO

Message  cabinet briare hypnose le Lun 28 Aoû - 18:37

Un excellent script hypnotique pour des jeunes qui veulent stopper le poison.
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