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pelade : voici ce que j'ai écris

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pelade : voici ce que j'ai écris

Message  cesarine le Jeu 29 Sep - 15:24

Le Fleuve : réactiver défenses immunitaires
Le fleuve : les cheveux
Je ne sais si vous connaissez ce grand Fleuve qui symbolisait la force, la vitalité, la beauté et la puissance.
Ce fleuve prenait sa source prés du 7eme chakra, c'est pourquoi on l’appelait « le Fleuve Énergie ».
Il symbolisait l'enracinement au monde spirituel, pour les êtres qui vivaient autour.
Dans ce Fleuve, les populations voyaient aussi la force féminine, la créativité, ainsi que la possibilité de développer leur intuition grâce à sa force vive.
Ce fleuve étant en constante croissance, il fallait que les populations s'adaptent, se responsabilisent pour respecter le flux de cette croissance…
Ainsi, le Fleuve possédait également le pouvoir de changer les vieilles façon de penser, les vieux schémas, qui freinaient l'évolution de l’être humain.
Car rapidement, il était capable de recouvrir de nouvelles surfaces et de transformer, de redessiner le paysage, et ainsi d'offrir d'autres possibilités de vie.
Le Fleuve était à l'image des moyens, que les populations avaient, pour diriger leur propre vie. La condition pour habitait le long de ce fleuve, était de savoir ce que l'on voulait vraiment faire de sa vie ….
Comme tout grand Fleuve, il possédait des milliers de ramifications, et une année toutes ces petites ramifications se desséchèrent à cause d'une vague de sécheresse. La chaleur faisait transpirer la terre, et de petites écailles se formaient dans les sillons formés par les rivières.
Ce changement de climat brutal, était également très difficile à supporter pour les habitants qui souffraient de cette chaleur, mais aussi des effets néfaste sur leurs cultures.
Ils se posaient beaucoup de questions, et leur sommeil devint fragile, perturbé, leur vision du monde moins clair, plus tourmentées. Ils vivaient ce dessèchement comme un abandon.
Ils étaient tellement en phase avec ce fleuve qu' ils assimilés cet abandon à la perte d'un être cher.
Les petites rivières continuaient de se transformer en fins filaments, jusqu'à disparaître complètement. Des toxines commençaient même à apparaître à certains endroits.
Leur attachement leur faisait vivre cette perte comme un moment intense de tristesse, et d'angoisse, car le Fleuve était de ce qu 'ils avaient de plus cher, et de plus beau
Ils firent appel à un guérisseur de la nature qui leur expliqua que le Fleuve ressentait toutes les tensions qui existaient à l’intérieur des différentes ethnies.
Le Fleuve avait mis en place à un certain moment des mécanismes d'adaptation pour faire face à toutes les tensions ressenties et vécues, mais ces mêmes mécanismes avaient abaissé son seuil immunitaire
C'est à dire que ses défenses s'étaient affaiblies, et c'est pourquoi il ne pouvait pas lutter contre le dessèchement.
De plus en se desséchant il faisait comprendre à cette population aussi diverse soit elle, qu'ils avaient tous besoin de son eau, de sa force pour alimenter leurs richesses personnels et intérieurs.
Qu'ils avaient juste à retrouver la paix à l’intérieur de leur unités de vie, reprendre une vie tranquille calme et apaisée, et avoir davantage confiance en eux et en lui.
Le message passé chacun d'entre eux travailla à cette paix intérieure, à cette cohésion des richesses.
Chacun finit par trouver son équilibre, et malgré les fortes chaleurs, le fleuve peu à peu retrouva de sa vigueur, ses ruisseaux se transformèrent en rivières, les rivières quand à elle avaient pu retrouvé la source de leur alimentation. Les toxines disparurent.
Le fleuve put ainsi retrouver sa force, son énergie, sa vigueur.
Transition :
Et si vous aussi vous pourriez travailler à cette paix intérieure, à cette cohésion de vos richesses personnels et intérieurs.

Pelade : Choc émotionnel, colère, et refus de la spiritualité

Il y a quelques années Sophie perdit son grand père d'un cancer.
Depuis de jour, elle avait développé une colère contre les médecins, sa famille, ses amis, enfin tout ce qui à un moment avait eu un rapport de prés ou de loin avec la maladie de son grand père.
Elle avait envie de crier au monde entier à quel point, elle souffrait, et à quel point, il lui manqué.
Elle était devenue amer, injuste vis à vis de son entourage.
Son comportement lui faisait parfois honte, mais c'était plus fort qu'elle, car elle avait l'impression d’être la seule à souffrir.

Sa cousine qui était voyante, lui avait pourtant dit que son grand père était heureux là ou il se trouvait, et qu'il viendrait bientôt lui faire un petit coucou pour la rassurer, quand son chagrin serait moins grand.
Sophie la têtue, ne voulait rien entendre à ses histoires.
De toute façon, elle ne croyait en rien sinon en sa colère qui la nourrissait d'un feu ardent.
Quelques mois passèrent, et une nuit son grand père comme convenu, vint lui faire un petit coucou.
Cette nuit là, il lui apparut un peu plus jeune, très beau, le visage serein, illuminé d'une aura lumineuse et douce à la fois.
Dans son demi sommeil, elle senti des larmes de joie couler son son visage endormi.
Alors, sa cousine avait dit vrai...
Après cette vision, Sophie de se mit à croire en un haut de là, en un monde plus beau. Sa colère tomba, elle se réconcilia avec elle même et avec ses proches.
Maintenant, elle était nourrie par une lumière intérieure, une conviction qui lui donnait la force de croire en la vie, et en la vie après la vie...
Après tout ces mois de colère, elle avait enfin accepté de faire la paix avec elle même.


Transition :
Et si vous aussi vous faisiez la paix en vous même, et que vous laissiez votre partie intuitive décider de ce qui bon pour vous.
Et si vous aussi, vous vous sentiez en harmonie avec vous même, cela vous serez alors plus facile de vivre en harmonie avec vos buts les plus élevés.


Séparation avec la mère

Marion est partie vivre aux USA, car son mari à ouvert une Boulangerie, Pâtisserie à la française en plein centre de New York.
Au début, elle fut heureuse de partir vivre une vie faite d'aventures.
Mais voilà, qu’après quelques mois d'absence seulement, elle commença à avoir la nostalgie du pays.
A des milliers de kilomètres il est parfois difficile d'entretenir une relations suivies avec ceux qu'on laisse derrière soi.
Après conversation sur Skype, Marion, pleurait souvent longtemps à chaude larmes.
Sa maman lui manquait.
Elle se sentait si seule dans ce pays ou tout lui était étranger.
Elle aurait tellement eut besoin de lui parler, de boire un café, de lui parler de l'éducation des enfants, et de milliers de petites choses qu'une mère et une fille partage tout naturellement.
Marion tomba dans une sorte de dépression, d'ennui permanent.
Elle se sentait déracinées, tellement coupée de son univers.
Elle sentait que le goût à la vie lui échappait, elle se délaissé un peu, vivait un état de stress et d'angoisse permanent.
Quand l'automne fut venu, sa mère lui dit que son père et elle avaient mis suffisamment d'argent de coté pour aller les voir à Noël, et qu'il resteraient un mois avec eux afin de profiter des enfants.
Marion retrouva sa joie de vivre, et remit un peu d'ordre dans ses idées comme dans sa maison. Elle fit en sorte que celle ci soit accueillante.
Ils passèrent 3 magnifiques semaines, à visiter la ville et ses alentours, il y avait tant à voir.
La 4 eme semaine, sa mère avait senti sa fille distante, un peu triste, comme tourmentée.
Elle avait compris que l'heure du départ approchait, et que sa fille était prise de nostalgie.
Un soir en allant coucher les enfants, elle prit sa fille dans ses bras et l'embrassa tendrement.
« Marion tu as la chance d'avoir de magnifiques enfants. Ils ont besoin de toi, comme toi tu as besoin de moi.
Tu sais les frontières n'existent pas lorsque l'on s'aime.
L'amour est le meilleur terreau, car c'est lui qui la vie à la graine.
Tu sais bien qu'entre nous la graine de l'amour est semée à jamais.
Soit sereine ma fille, vit ta vie.
Nourris toi de cet amour, et soit heureuse ici, puisque c'est ici que la vie t'a conduite. »
Marion fut rassurée par ses paroles remplies d'amour.
Elle comprit le message et accepta de laisser partir sa mère.
Elle éleva ses enfants avec les mots doux que sa maman lui avait murmuré à l'oreille avant de partir.

Transition :

Et si pour vous aussi, il était temps d'accepter de vivre votre vie.
Et si vous aussi vous étiez définitivement rassurée sur ce lien d'amour qui unit une maman à son enfant.Car l'amour entre maman et une fille ne s’éteint jamais.

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Re: pelade : voici ce que j'ai écris

Message  Anne-Cécile le Ven 30 Sep - 16:27

Bravo pour ta rapidité Césarine à écrire ces métaphores! Elles sont toutes les 3 superbes, avec un beau message dans la dernière!
Vraiment bravo et merci pour ton partage!
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Anne-Cécile

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Re: pelade : voici ce que j'ai écris

Message  Vinie le Ven 30 Sep - 23:03

Tu as très bien travaillé!
Autant de métaphores en si peu de temps, chapeau!

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Re: pelade : voici ce que j'ai écris

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