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idée de métaphore TABAC

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idée de métaphore TABAC

Message  camille griselin le Mer 31 Aoû - 10:39

Si cela vous inspire, à vos plumes:

L'histoire d'un homme qui avait donné sa vie à son travail( = cigarette); et quand arrive l'âge de la retraite (= arrêt de la cigarette), il s'ennuie. Il fait donc un point sur sa vie, et se rend compte qu'il est passé à côté toutes ces années. Mais il a un déclic et se dit qu'il va en prendre soin désormais, il se met à faire des choses pour lui, découvre des passions, s'autorise le repos etc...
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Re: idée de métaphore TABAC

Message  FranckB le Mer 31 Aoû - 11:26

je suis dessus Very Happy
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Re: idée de métaphore TABAC

Message  FranckB le Mer 31 Aoû - 14:06

Voici ma contribution


Métaphore tabac « il était temps »

Je vais te raconter l’histoire de François qui a passé sa vie à construire des murs, à construire des maisons, des immeubles, des ponts. François avait fait de son métier, sa passion, à moins que ce ne soit le contraire, il était maçon depuis si longtemps qu’il ne se souvenait plus si c’était avant tout une passion ou un métier. Ce métier avait mis son corps à rude épreuve. En effet, répéter inlassablement les mêmes gestes, soulever les pierres, transporter le ciment, pousser la brouette ou encore étaler le crépis devenait pour lui de plus en plus pénible. Il sentait bien son corps s’affaiblir au fil du temps. Il a plusieurs fois été obligé de se reposer suite à un surmenage, mais à chaque fois, il était reparti de plus belle. Son métier était sa vie, il était aussi certain que c’était la seule chose qu’il était capable de faire.
Alors que l’heure de la retraite approchait, l’angoisse montait, qu’allait-il faire de tout ce temps libre qui allait désormais être son quotidien et en effet, les premières semaines suivants l’arrêt de son activité furent compliquées. Une sorte de torpeur s’empara de lui, il passait ses journées prostré dans son salon, les yeux rivés sur la télévision sans la regarder et petit à petit la dépression s’empara de lui. Il refusait toute visite prétextant être trop faible pour recevoir… et à force de le répéter, il finit par s’en convaincre et bientôt toute énergie l’avait quitté. Quand il repensait à sa vie, il avait l’impression de n’avoir toujours fait qu’une seule chose, qu’il était certainement passé à coté de beaucoup d’ autres, de rencontres, de discussions et de découverte du monde, jusqu’au jour ou le récit d’un voyage au Sri Lanka se déroula sous ses yeux. Un documentaire sur ce pays accrocha son attention, les paysages somptueux, la gentillesse de son peuple, l’impression de sérénité se dégageant des temples…bref, le choc fut si fort qu’il se mit en tête d’aller visiter ce pays à l’autre bout du monde mais avant tout, il avait besoin de se remettre forme. Il se mit à marcher un peu plus chaque jour en respirant l’air pur de la campagne, il ressorti son vélo, le remis en état et depuis, il le chevauchait dès qu’il le pouvait. Il se rendit compte, peu à peu, que prendre soin de lui, de son corps lui apportait beaucoup de bien être et de satisfaction. Désormais il adorait faire des pauses au cours de ses escapades en foret, s’allonger au pied d’un grand chêne lui apportait repos et tranquillité. Il récupérait peu à peu toutes ses capacités et voyait l’avenir différemment.
Le jour du décollage approchant, il s’équipa de chaussures de marche, d’un sac de randonnée ainsi que d’un bon appareil photo pour immortaliser les rencontres qu’il ferait probablement au cours de son périple. Son voyage fut merveilleux et il se découvrît une véritable passion pour la photo. A son retour, un nouveau LUI était né. Un LUI avec des projets, de nouvelles passions, une envie irrésistible de vivre de belles et grandes choses. Ceci lui a permis de comprendre que, même si il se croyait limité, s’il avait longtemps pensé que sa seule passion était son métier et qu’il se croyait incapable de s’en détacher, il avait eu tord. Aujourd’hui il était si heureux de cette nouvelle vie qui s’offrait à lui que pour rien au monde il reviendrait en arrière…
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Re: idée de métaphore TABAC

Message  camille griselin le Mer 31 Aoû - 14:47

Génial Franck, j'ai plus qu'à me mettre à la retraite... Vous n'avez plus besoin de moi pour écrire!!! Laughing
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Re: idée de métaphore TABAC

Message  FranckB le Mer 31 Aoû - 14:52

J'écris grâce à toi et avec toi, ne prends pas ta retraite tout de suite stp, j'ai encore besoin que tu me tiennes la main pour parfaire mon équilibre Very Happy
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Re: idée de métaphore TABAC

Message  camille griselin le Mer 31 Aoû - 18:10

D'accord, je reste encore un peu...
cheers
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Re: idée de métaphore TABAC

Message  Laurette1806 le Mer 31 Aoû - 22:43

Je ne sais pas si vous regardez la télévision…
Chez mes parents, elle était en noir et blanc… Je crois que nous avons tous été bercés, volontairement où à notre insu par ces westerns cultes …qui m’ont fait découvrir les plaines d’Arizona, le dimanche soir…dans leur petit appartement…alignés par deux, sur des chaises un peu raides, dans une position précise, face au poste de tlévision…Peut-être un peu d’aventure dans une vie presque ordinaire…
Je vous avoue ma déception, quand, plus tard, j’ai appris que ces films avaient été tournés pas très loin d’ici…dans le désert de Tabérias…en province d’Alméria…
Pourquoi déçue ? vous vous posez peut-être la question ? Tout simplement parce que mes parents sont espagnols…et que finalement, cela devenait, soudain, bien moins sauvage que l’Arizona…
Je vous avoue quand même que je garde une certaine nostalgie de ces soirées particulières…ou les cow boys virils, mélange de justice et d’immoralité, luttait avec ardeur et passion pour défendre la cause de la veuve et de l’orphelin…même si le scénario était souvent le même…tous les dimanches, nous nous retrouvions, serrés comme des sardines dans une boîte inconfortable…sur des chaises un peu trop dures…
Bref…pour en revenir au désert, certains membres de ma famille, sont restés sur leur terre natale…refusant la chance de l’immigration…pour devenir gardiens de troupeaux…comme les gaucho de Patagonie…comme mon oncle Clamé ( anagramme de Camel).
Mes grands-parents m’ont offert la liberté….la richesse de deux cultures…les goûts, les saveurs, la langue, les paysages, les modes, les croyances…j’ai navigué entre deux mondes pour en faire un immense…mon monde,... infini…
Je crois que Clamé aimait vraiment ce qu’il faisait…les espaces sauvages, la connexion avec la nature, le silence de ces terres arides lui parlaient de sa mémoire, de ses ancêtres et de sa descendance qui avait préféré fuir la dictature…le rythme des saisons berçant les transhumances…l’odeur de ces cartouches encore fumantes pour débusquer un rapace trop près des brebis ??? Une façon de dire : moi, j’ai réussi…là où d’autres ont échoué…j’ai tenu bon…
Pour tenir, il a tenu….50 années de bons et loyaux services …mais les terres appartenaient au gouvernement autonome régional…elles ont été vendues aux enchères, très certainement à l’un des puissants propriétaires terriens de la zone, qui l’a achetée à un prix avantageux…voire ridicule…licenciant plus de 500 personnes…par vagues successives…
D’un seul coup, ce qui avait été toute une vie, toute sa vie, le labeur de toute une existence avaient été réduits en poussière… balayée d’un revers de main…sa maison appartenait désormais à ce riche propriétaire…
Clamé fut contraint a arrêter…perdu…
Ce qu’il savait comme une échéance certaine devenait soudain un défi qu’il avait reculé toute sa vie…
Aller où ? lui qui connaissait ces plaines comme sa poche…ignorait même jusqu’à l’existence du GPS…
Faire quoi ? lui , qui sur son cheval randonnait, fusil en bandoulière, à gauche ou à droite, parlait depuis toujours aux animaux de son troupeau, les amenant de la bergerie aux plaines d’Alméria.. ; Dans une régularité presque militaire…
Dans quel but ? tellement absorbé par son devoir, il en avait négligé sa vie personnelle…femme ou enfant appartenait à des rêves passés…devenus presque étrangers…
« Mais, est-ce que tu t’es regardé ? » lui cria un jour mon grand père ….j’ai mis au monde de beaux enfants, sur une terre magnifique…parce qu’un jour, mon père, italien et veuf, a décidé de donner une mère à ses 9 enfants…. Il voulait partir en Amérique , le prix du billet étant trop cher, il s’est rabattu sur l’Espagne….terre sur laquelle ta mère et moi t’avons donné la vie…
Ta place est partout…propriétaire, locataire, sédentaire ou nomade…nous sommes juste…en vie….libre…tes montagnes te cachaient le lever du soleil…tu as imaginé le coucher mais de là où j’étais, je l’ai vu, moi, se glisser sous la mer….et naitre chaque matin de manières différentes…Mon fils…tu t’accroches à ton cheval comme un poux sur tes brebis….Jette ce fusil, enlève tes œillères…enfile tes bottes de 7 lieux…c’est ce sang qui coule dans tes veines… pas celui d’un esprit étriqué…
Vous savez, tout comme moi, que ces western se finissaient toujours bien….parfois même, nous restions sur notre faim en disant : Mais ? c’est déjà terminé ?... oui, c’était à nous, quelques fois, d’imaginer la suite …une suite possible. …parmi des milliers de possibilités….
Alors, je me demande, quelle suite vous allez écrire dans votre scénario de vie ? improvisation et liberté ? ou scripte rigide et prévisible…vous seul pouvez choisir…
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Re: idée de métaphore TABAC

Message  Anne-Cécile le Jeu 1 Sep - 10:49

C'est la rentrée aujourd'hui alors j'ai eu l'idée de vous parler de cet homme.....

J’aimerais vous raconter l’histoire de François, directeur d’école depuis 25 ans maintenant. Après avoir été dans plusieurs établissements auparavant, il avait choisi d’accepter ce poste et s’était installé ici, lui qui aimait la ville et son agitation, il y trouvait tout le confort qu’il attendait, ce rythme soutenu, tout lui convenait. Et comme l’enseignement s’était révélé être une passion depuis tout jeune, il consacrait tellement de temps à la préparation de sa classe et à ses responsabilités de directeur que c’en était même devenu trop pour ses proches qui ne le voyaient que tard le soir et la moitié du weekend. Même les vacances en famille étaient pour lui l’occasion de dénicher la moindre idée originale pour sa classe. L’habitude avait été prise depuis si longtemps, comment lui faire comprendre qu’il devait un peu lâcher prise parfois et s’en détacher ? Mais François ne s’en apercevait pas, il était comme aveugle face aux messages que ses enfants pouvaient lui faire passer, chaque année il multipliait les nouveautés, à chaque rentrée de nouveaux affichages apparaissaient aux murs, des idées pour plus tard attendaient dans les tiroirs, les essais de cadeaux étaient prêts dans son armoire, et en même temps que les réformes scolaires se mettaient en place, il innovait au sein de son établissement. Alors bien sûr il avait les remerciements des parents chaque fin d’année, les sourires des enfants, mais peut-être en oubliait-il l’essentiel ? A trop vouloir se consacrer aux autres, il s’éloignait des siens. Mais il fallut bien un jour laisser la place aux autres et c’est avec une grande déchirure qu’il partit à la retraite, laissant derrière lui des années d’investissement. Il rangea ses classeurs, les photos de classe, les souvenirs de toutes ces années dans des cartons. Alors au début ce fut un grand changement, se lever le matin mais sans but précis comme il avait l’habitude auparavant. Pris par le rythme de fin d’année il en avait oublié de prévoir la suite, penser à ce qu’il ferait une fois cette étape de sa vie terminée. Difficile de voir que ses enfants avaient grandi si vite et qu’à trop faire pour les autres il en avait oublié que les jours défilaient et qu’il était passé à côté de beaucoup de choses qui auraient pu devenir de merveilleux souvenirs. Et puis un jour que François feuilletait un magazine, chose qui pourtant l’ennuyait profondément, il tomba sur un article évoquant la méditation et ses yeux s’arrêtèrent net, comme happés par ce que ces photos faisaient resurgir en lui. Il en avait déjà entendu parler mais sans vraiment y prêter attention. Mais cette fois-ci, c’est comme si c’était un appel pour lui. Voir ces gens se poser, écouter, regarder, marcher, et être heureux et libres, comment avait-il pu oublier tout ça ? Passer à côté de ces petits plaisirs ? A lire tous ces témoignages, François en eut les larmes aux yeux, autant d’émotions enfouies depuis si longtemps, qui ressortaient aujourd’hui, comme s’il réalisait enfin qu’une nouvelle page s’ouvrait pour lui. Dans la même journée, il s’inscrit à son premier stage de méditation afin de découvrir cette nouvelle façon de profiter de la vie, une invitation à penser à soi, à découvrir des capacités dont il n’imaginait même pas l’existence. Il en fut convaincu puisqu’à présent, il s’offre du temps pour lui. Oui, s’offrir est bien le mot car c’est un cadeau qu’il se fait, chaque jour est pour lui l’occasion de découvrir de nouvelles sensations de bonheur, de liberté, comme s’il avait enlevé ses œillères et avançait tranquillement sur le chemin qui s’ouvre devant lui.
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Re: idée de métaphore TABAC

Message  flavien le Jeu 1 Sep - 16:40

Ne cherchez pas le rapport entre vous et cette histoire il n’y a aucun lien, mais il y a un homme qui s’appelle Laka que vous ne connaissez pas, qui a fait toute sa vie un beau métier, et pourtant pour un homme c’est plutôt rare d’être sage-femme, on appelle ça être maïeuticien. Même si son métier parait magique et agréable, il traine pour ceux qui le vivent beaucoup de situations étouffantes. Tout ce stress dans cette petite salle pour maintenir en vie ceux qui ose y entrer. Il avait donné la vie disait-il à plus de 3000 enfants. Mais pour tous ces miracles du quotidien, le prix à payer a été sa propre vie, mais je vous rassure il est bien vivant. Que dire de sa vie…
Il se retrouvait là un mois de septembre assis sur un banc dans le parc en bas de chez lui. Avec une espèce d’amertume dans la bouche. Un gout de tristesse, de manque d’amour et de bonheur dans sa vie. Pourtant il avait passé justement cette vie à chercher le bonheur comme tout le monde mais chacun à sa manière, à essayer de se nourrir de l’extérieur, et ça avait fonctionné des années. Mais maintenant, dans ce moment précis, à l’aube de sa retraite, il se demandait comment il allait combler le vide laissé par son travail. Il était heureux d’arrêter de travailler dans un sens, il se disait qu’il allait avoir du temps pour lui, qu’ils pourraient repenser à ses projets quand il était enfant, mais à cet instant il avait peur. Comme si il avait l’impression de perdre quelques chose, de se retrouver seul sans rien qui ne lui apporterai son bonheur qu’il avait l’habitude d’avoir. Alors qu’en fait il allait plus tôt découvrir ce qu’il allait gagner de mieux.
Je vais vous dire en vérité ce qu’il s’est posé comme question après toute cette réflexion. Cette question au final s’est même retrouvé être une solution en soit, c’est surprenant comme parfois une question peut-être une réponse. Par exemple si je vous dis « prenez du temps pour vous, pensez à vous. » C’est une solution en soit mais aura-t-elle autant d’impact que si je vous demande « quand allez-vous vous autoriser à aimer la solitude et vous-même ? » ou si je vous dis « prenez soin de votre vie » allez-vous autant être sensible et motivé que si je vous demandais « pourquoi voulez-vous vivre ? ». (clin d’œil à Camille)
Dans ce parc ensoleillé sur son banc Laka s’est alors demandé « a QUI vais-je donner la vie maintenant ? » sentez-vous aussi comme lui ces papillons dans le ventre, cette sensation ou quelque chose se soulève en nous pour faire entrer du bien-être et du calme ? Il a senti tout ça car en se posant la question il avait déjà la réponse en lui. Il voulait se donner vie à lui-même. Comme un nouveau-né qui découvre le monde chaque jour, qui s’émerveille de la beauté qu’il l’entoure et qui donne de l’amour autant qu’il s’en donne en retour, il allait pouvoir faire comme il l’entendait, zéro pression, que de la patience, de l’écoute de soi, avancer a son propre rythme et dans la direction où son cœur battrait le plus amoureusement. Il allait se cajoler bien entendu différemment des bébés, il était un adulte, il allait d’abord prendre le temps d’observer, se voir lui, prendre le temps de récolter les ressources qu’il a accumulé dans vie, faire le tri en laissant les mauvaises habitudes derrière comme se lever trop tôt, profiter du sommeil. En fait il allait éviter de voir trop loin, pour vivre chaque jour comme une nouvelle découverte, à travers les yeux d’un homme nouveau qui a choisit de se redonner vie.
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